HAUSSE PROGRESSIVE DU SALAIRE MINIMUM : LA CCIRN EST FAVORABLE, MAIS S’INTERROGE

janvier 19, 2017 3:41 Publié par

La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) accueille favorablement l’amélioration des conditions de travail des employés québécois via la hausse du salaire minimum de 0,50 $ pour atteindre 11,25 $ l’heure à compter du 1er mai suite à l’annonce du gouvernement du Québec jeudi matin.

L’organisme comprend le désir du gouvernement d’atteindre un salaire juste et équitable et trouve très positif que le Québec grimpera au 3ème rang sur 10 des provinces concernant la valeur du salaire minimum et pour le ratio entre le salaire minimum.

« Cette hausse progressive sur une période de quatre ans est importante pour la fidélisation des employés et pour bonifier leur pouvoir d’achat. Cependant, quand nous parlons avec les entrepreneurs, nous nous rendons compte que les mesures gouvernementales instaurées à compter de mai prochain risquent d’avoir un impact sur le nombre d’employés dans les entreprises. On s’interroge sur la capacité de payer des entreprises de  la MRC Rimouski-Neigette » a déclaré Mme Claire Gaudet, directrice générale de la CCIRN.

En mai prochain, la CCIRN questionnera l’ensemble de ses 430 membres à travers un sondage pour avoir des statistiques sur les effets de cette nouvelle mesure pour les        2 226 entreprises de la MRC Rimouski-Neigette générant 26 901 emplois. Selon une étude publiée à l’automne dernier par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS), il y aurait moins d’emplois perdus que nous le craignons.

À propos de la CCIRN

Groupe de pression et pilier en réseautage, la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette est un organisme sans but lucratif qui regroupe des gens d’affaires de la MRC Rimouski-Neigette. À l’origine d’initiatives qui favorisent la création de richesse locale, la CCIRN défend les intérêts de ses membres, les forme et les informe, afin de favoriser le développement socio-économique durable de la région.

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Cet article a été écrit par Véronique Lavoie